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Articles

Affichage des articles du juin 7, 2007

Un rêve de vie : être chat à Venise

Vous imaginez la vie qu'un chat peut mener à Venise : pas de risque de finir écrasé sous les roues d'une voiture trop pressée, du poisson plein les rues, des jardins tranquilles, du soleil, des tas d'endroits paisibles pour la sieste, des enfants et des touristes pour les caresses, des photographes pour flatter leur ego et un lointain cousin comme symbole de la ville ! Le paradis non ? Et l'histoire s'en mêle qui donne à la gent féline la place qu'elle mérite. Sans les chats la peste se serait répandue bien plus souvent et les marchandises dévastées par les souris et les rats. Oui, à Venise, quand on n'oublie pas de raisonner en vénitien, on aime et on respecte les chats.

Hélas, l'administration est remplie de non-vénitiens qui ne savent pas cela et la grande tribu des mistigris et autres a été souvent persécutée ces dernières années. Fourrière, exil voire même euthanasie ont décimé la colonie qui en garde un certain ressentiment et beaucoup de dédain p…

Poly à Venise, vous vous souvenez ?

Poly a Venise - Generiquepar VINCEnord
Cécile Aubry (Belle et Sébastien), a écrit cette série sympathique, l'histoire d'un petit poney et son jeune maître que le hasard mène un jour dans les rues de Venise... J'étais enfant lorsque les aventures de Poly le poney et de son jeune maître étaient diffusées. La télévision n'était pas encore en couleur et être autorisés à la regarder était une récompense et un privilège. Je raffolais des feuilletons écrits et réalisés par Cécile Aubry, notamment la  série des Belle et Sébastien. j'avais exactement le même âge que Mehdi, son fils dont tout le monde - du moins tous ceux de ma génération - se souvient qu'il interprétait avec candeur et beaucoup de fraîcheur le personnage de Sébastien. 

Les épisodes de Poly à Venise m'ont beaucoup marqué à l'époque. Je me souviens à peine adolescent avoir voulu retrouver les lieux du tournage - et l'avoir fait au grand dam de mes parents qui n'en pouvaient plus -  et mon i…