11 septembre 2009

Hommage aux victimes du 11 septembre 2001


Le monde entier se souvient de l'horreur. Les images diffusées en direct ont marqué les esprits. Près de 3000 personnes ont été les victimes de ces attentats dont on sait aujourd'hui qu'ils n'ont pas été tout à fait ce que la presse médusée et le gouvernement Bush ont voulu faire croire qu'ils étaient. Mais l'heure n'est pas à la polémique. Nous nous souvenons tous de ce jour de 2001. C'était une belle journée, à Venise, à Bordeaux, comme à New York. Ce que nous faisions au moment où les terribles images sont apparues sur les écrans est marqué à jamais dans nos esprits. J'ai entendu un jour un journaliste dire que tout le monde se souvenait de ce qu'il était en train de faire au moment où on a appris l'assassinat du Président Kennedy. C'est vrai, j'étais un tout petit enfant mais je me souviens exactement de ce moment. Il en est de même pour l'attentat du World Trade Center. L'énormité de la catastrophe filmée en direct et sous tous les angles, comme un spectacle programmé demeure fixée dans l'inconscient de quasiment toute la planète... Ayons une pensée pour ceux qui ont laissé la vie ce jour là, victimes innocentes d'une haine inexplicable et impardonnable. Prions pour qu'une pareille horreur ne se reproduise jamais.

8 commentaires:

VenetiaMicio a dit…

Oui, prions pour qu'une pareille horreur de se reproduise jamais.
Effectivement, comme vous le dites, personnellement je me rappelerai toujours de ce beau début d' après-midi,à Venise où tout est douceur,quand j'ai appris cette monstruosité. Comme je me rappelerai l'assassinat de JFK, ce soir d'hiver, je prenais le métro, à Paris ...

Gérard a dit…

L'Histoire est tragique . C'est sa seule vérité . Je n'sais plus qui disait que l'optimisme c'est le marché aux illusions : c'est pas faux . Vu le reportage tv sur cette journée , en direct . Ai été frappé par deux choses : un , l'hébétude des New-Yorkais et pour certains la lucidité radicale au coeur de l'évènement , en deux l'unité bonhomme de ces gens bien au-delà de leurs différences raciales d'un seul coup toutes oubliées , ou tout simplement absentes , par cette population prise dans l'étau violent de la tragédie et de son héritier immédiat , la panique totale . Cette dernière , en fait , et de visu , n'ayant réellement aucune prise sur le ciment fort de cette population incroyablement diverse , dans les esprits plus profondément rassemblée qu'on nous l'a toujours raconté . C'était visiblement cru . La paix n'est et ne restera qu'un intermède du merveilleux . Bef , un truc toujours fragile .

maite a dit…

Moi aussi je me rappelle l'horreur de cette vision, j'écoutais la radio et j'ai allumé la télé ; j'ai appelé mon fils qui était au port des pêcheurs à Biarritz et mon ami qui était dans son bureau à Bordeaux. De même que pour Kennedy, je me revois petite fille dans ma chambre. Alors que bien des choses qui auraient dû me marquer dans ma vie sont totalement sorties de ma mémoire. Un petit bonheur sur mon site, allez voir ma vidéo de gracieuses jeunes femmes sur la musique de Stefano Landi que vous m'avez fait découvrir et que j'écoute très, très souvent. A presto !

beatrice De a dit…

Et moi donc que je me rappelle. j'étais dans mon atelier, en train de faire un collage et écoutais distraitement la radio que je me suis entendu dire* qu'est -ce que c'est que çà. Ce n'est pourtant pas le 1er avril *! Je n'avais pas encore la télé ! Tellement incroyable que mon cerveau ne pouvait pas l'enregistrer sérieusement.
La mort de J.F. Kennedy, aucun souvenir.Juste le tailleur rose de Jacquie se penchant sur la voiture, dans les photos des journaux. Toujours pas de télé

Par contre la lune foulée par les premiers pas humains, si.
Il y avait une sacrée ambiance à l'hôtel où je travaillais, à Londres. C'était la nuit. Toutes les portes étaient ouvertes.

beatrice De a dit…

Et moi donc que je me rappelle. j'étais dans mon atelier, en train de faire un collage et écoutais distraitement la radio que je me suis entendu dire* qu'est -ce que c'est que çà. Ce n'est pourtant pas le 1er avril *! Je n'avais pas encore la télé ! Tellement incroyable que mon cerveau ne pouvait pas l'enregistrer sérieusement.
La mort de J.F. Kennedy, aucun souvenir.Juste le tailleur rose de Jacquie penchant sur la voiture, dans les photos des journaux. Toujours pas de télé

Par contre la lune foulée par les premiers pas humains, si.
Il y avait une sacrée ambiance à l'hôtel où je travaillais, à Londres. C'était la nuit. Toutes les portes étaient ouvertes.

beatrice De a dit…

Sorry pour le doublont !

Michelaise a dit…

c'est en effet surprenant, nous nous souvenons de ces jours avec une acuité particulière, tant l'assassinat de Kennedy que les tours du 11/09

Hervé a dit…

Ce moment était une barbarie violente et marquante, en espérant qu'on osera plus refaire cela !

N'oublions cependant pas non plus un autre événement malheureux à commémorer un 11 septembre : la mort de Salvador Allende en 1973 qui marque, elle, le début d'une longue période de barbarie au Chili.

Je découvre ce blog avec grand plaisir grâce à un autre italo-français, Valério, et je l'en remercie grandement !

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