VENISE, UN LIEU MA ANCHE UN VIAGGIO NELL'EUROPA CHE MI PIACE NOT THE ONE OF THE GLOBALIZATION, MAIS CELLE DES NATIONS, DES PEUPLES, DES CULTURES, PATRIA DELLA DEMOCRAZIA DELLA FILOSOFIA DELLA STORIA LA REINE DES VILLES AU SEIN DE L'EUROPE, REINE DU MONDE
21 novembre 2016
Venise hier et Venise aujourd'hui : combien les choses ont changé !
19 novembre 2016
Ecrire toujours et sans cesse ! Journal d'automne (extraits)
6 novembre.
Il y a trente six ans aujourd'hui mon père quittait ce monde. Je suis plus vieux que lui aujourd'hui mais il me manque comme au premier jour.
Commencé le magnifique opuscule de C.S. Lewis, (l'auteur de Narnia et de Surpris par la Joie), Diario di un dolore (A grief observed) que j'ai longtemps cherché en français sans le trouver. Écrit après la mort de sa femme, j'y retrouve des sentiments vécus avec la mort de mon père, puis celle de ma mère.
Je devrais être à Venise mais des impondérables ont eu raison de ma détermination. Ma valise n'est pas défaite pourtant et le chat semblait s'être fait à l'idée de repartir.Je me demande en fait si j'ai envie de repartir ; si j'ai vraiment besoin désormais d'être physiquement à Venise. la ville a tellement changé. Rien finalement n'est plus vraiment pareil. "Un nouveau Pompéi" comme le clamaient il y a quelques jours les vénitiens et dont Libération se fait aujourd'hui l'écho.
Mes deux derniers séjours, en mai et en juillet m'ont glacé le sang. Une ville livrée aux barbares, à un tourisme de masse qui devient impossible à supporter. La Venise virtuelle que je côtoie chaque jour à distance avec mes études et mes lectures n'est-elle pas plus authentique finalement ? La vrai est écartelée entre des visiteurs low-cost qui saccagent, polluent et encombrent et des snobs étrangers méprisants et prétentieux qui se croient vénitiens plus vrais que les vrais vénitiens, ne sortent qu'entre eux et de plus en plus de parvenus de la jet-set mondialisée qui consomment du luxe à haut niveau et n'apportent rien à la ville. Quelle place pour les vénitiens au milieu de tout cela ?
Loupé la Table-ronde organisée sur le thème Venise : fascination à l'Institut Bernard Magrez, un des mécènes de l'ouvrage commenté sur ce site où ont écrit mes amis Francisco Rappazzini, Alain Vircondelet, et d'autres sous la direction de delphine Gachet ( Venise, chez laffont, collection Bouquins). Heureux d'y avoir été invité alors que, pensant être à Venise à cette période, j'avais laissé l'information de côté. Finalement une toux infernale et la migraine qui suivit m'ont fait rester chez moi avec le chat sur mes genoux et Diario di un dolore de CS. Lewis que je n'avais jamais trouvé et que j'ai découvert cet été à la librairie de la Toletta. en tout cas, quel joli travail de promotion (et l'ouvrage mérite qu'on parle de lui tellement il est excellent, bien fait, agréable et complet) : après la première présentation au teatrino du Palazzo Grassi en mai, où j'ai fait la connaissance de Delphine Gachet, il y a eu la rencontre avec les bordelaisà la librairie Mollat, puis de nouveau à Venise, à l'alliance Française en octobre, et jeudi chez Magrez, dans son merveilleux petit château Labottière dont je rêvais enfant. Planté dans un joli parc quasiment en plein centre de Bordeaux, il était alors presque à l'abandon et mon père songeait à l'acquérir au grand dam de ma mère que l'ampleur des travaux et la taille du palais effrayait. Jolis souvenirs d'enfance. J'y retourne toujours avec beaucoup de plaisir et puis le vin qu'on y déguste est très bon. Ce fut la demeure de fameux libraires et typographes bordelais au XVIIIe siècle. Déjà le livre et ses lieux m'attiraient... Mais comme dirait un libraire de Venise qui me connait peu, " il est curieux ce Lorenzo !"...
Bon Anniversaire mon fils !
Joyeux Anniversaire mon fils.
18 novembre 2016
La Venise d'avant
On peut encore voir aussi deux simples colonnes de pierre, vestiges de l'ancien oratoire, dans le hall de l'hôtel. Est-ce l'esprit du prêtre roux qui fit décider Pierluigi et Elisabeth Beggiatole, propriétaires de l'hôtel depuis la fin des années 50, d'organiser régulièrement des concerts de musique de chambre ou des récitals de chant dans un salon à côté du hall ? Certainement. D'autant que l'esprit de la musique y vibre en permanence puisque la salle se trouve à l'emplacement exact de l'ancien oratoire où Vivaldi retrouvait ses élèves. Mais ce fut surtout à la mémoire de leur fils, jeune musicien au talent prometteur, mort dans un accident de voitures.
Il y aurait mille autres choses à dire sur l'Ospedale. Expliquer comment ces orphelins vivaient, comment tout était organisé. Des trois institutions similaires de la République intra-muros, seule la Pietà accueillait les enfants abandonnés. Il fallut en 1548 le rappel d'une bulle du pape Paul III, gravée dans la pierre près de l'entrée, pour rappeler à l'ordre les gens tentés d'abandonner en toute discrétion leur enfant alors qu'ils avaient les moyens d'assurer leur subsistance. Loger et nourrir, élever, soigner, éduquer, tout cela coûtait fort cher et la république, bienveillante, ne pouvait tolérer qu'on profite des œuvres charitables quand on pouvait soi-même faire face aux besoins des autres.
Lorsqu'il m'arrive de faire visiter à des amis cette partie de Venise, je constate que mes hôtes ont toujours la même réaction dans ces lieux. Est-ce la personnalité du musicien et le fait que ses compositions soient si populaires ? Est-ce l'émotion que provoque l'idée de ces abandons systématique d'enfants pauvres ou illégitimes ? Mais tous mes visiteurs ressortent assez émus de leur passage dans ces lieux. Plus que ça, ils en repartent avec la sensation que les lieux sont peuplés, vivants et qu'il ne serait pas surprenant, par une de ces failles spatio-temporelles dont rêvent les romanciers et les enfants, de croiser un jour de jeunes orphelines dans leur uniforme rouge de l'époque,dont le rire diaphane contrasterait avec la tristesse de leur condition ou, bien plus triste, une femme cachée par sa bauta qui actionnerait la porte-tambour pour y déposer furtivement un tout petit être avec comme seul bien la moitié d'une image sainte ou d'une carte à jouer (seul signe permettant si besoin était un jour de rompre l'anonymat de l'enfant et lui rendre son nom et son état légitime)...
17 novembre 2016
11 novembre 2016
A Venise, l'exode se poursuit : moins de 55.000 habitants dans le Centre historique. Manifestation samedi
La ville véritable ne trouve pas la paix, cette Venise dépouillée de son besoin naturel d'harmonie qui, au fil des siècles, l'a liée à ses habitants et à ses hôtes, cette Venise blessée par l'excès et la confusion de l'offre touristique qui détruit son tissu artistique et culturel. Venise, « maltraitée » par 30 millions de touristes par an, par des offres commerciales de mauvaise qualité, des imitations du verre de Murano, des pièces fabriquées en série vendues comme des objets artisanaux, ne trouve pas le repos, tandis que les 55 000 Vénitiens qui ont réussi à rester à Venise assistent avec inquiétude au déclin de leur ville.
Et ils n'ont pas l'intention de rester les bras croisés. Le rendez-vous est fixé au samedi 12 à 11h30 à San Bortolomio, un lieu symbolique grâce à la pharmacie Morelli qui, en 2008, à l'initiative d'un groupe de Vénitiens, a installé un compteur qui a permis de surveiller le nombre de résidents, fournissant ainsi une image claire de l'exode des Vénitiens.
Cette année-là, en 2008, on comptait 60 700 habitants, et on enregistrait également le chiffre le plus révélateur : en 1960, les habitants étaient 145 400. Cette courbe inexorable a marqué l'histoire du logement dans la ville et ce n'est pas un hasard si, dès 2009, pour protester contre l'exode, l'association Venessia.com a organisé des funérailles le long du Grand Canal, avec une gondole et un cercueil, accompagnées d'un long cortège de Vénitiens qui demandaient aux politiciens d'intervenir, d'offrir des opportunités, des alternatives à ce qui s'annonçait déjà comme une réalité décadente.
De San Bortolomio à la place Saint-Marc samedi, plus de 15 associations se sont rassemblées autour de la question amère « Devons-nous partir ? », accompagnées d'un doge, valise à la main, quittant la ville à bord d'une gondole.
Un geste symbolique et polémique à l'égard de l'administration municipale et de ceux qui profitent de la ville pour leurs spéculations, excluant du cercle magique et avantageux les besoins mêmes des Vénitiens.Les participants étaient nombreux : de l'Assemblée sociale de la maison aux photographes du collectif « Awakening », qui ont affiché dans toute la ville des photos dénonciatrices, en passant par Ambiente Venezia, No Navi et Venessia.com. Les jeunes de la génération des années 90, déjà promoteurs d'une manifestation citoyenne de protestation, accompagnés de caddies, provocation efficace sur les problèmes de logement, ne manqueront pas à l'appel.Les manifestants savent qu'il existe 700 logements appartenant à la municipalité (mais aussi de nombreux logements appartenant à l'Ater) qui pourraient être attribués aux Vénitiens. Ils demandent aux politiciens de taxer ceux qui louent de manière spéculative aux touristes et la création d'un organisme unique capable de regrouper toutes les ressources immobilières existantes pour les louer ensuite aux Vénitiens.
Entre-temps, la municipalité a publié un appel d'offres pour l'attribution de 71 logements et va commencer les travaux de restauration de 300 autres, sachant que cette mesure nécessite 10 millions d'euros.
Au cœur de toutes ces raisons se trouve essentiellement « le problème de Venise » qui, pour être soulagé de ses nombreux fardeaux, devrait être repensé, à commencer par son dépeuplement, la réorganisation des flux touristiques, les recettes touristiques, le problème du logement, du travail, des offres « autres » culturellement accessibles par rapport à celles qui existent actuellement.
Une révolution culturelle semble frapper à la porte d'une ville qui tente de se rebeller contre une situation qui lui enlève toute l'énergie accumulée au fil des siècles et qui l'a rendue si extraordinaire et riche d'une préciosité aujourd'hui ignorée et bafouée.
Andreina Corso
Andreina Corso, citoyenne "historique" de Venise, est journaliste et travaille pour plusieurs journaux et revues, dont la Voce di Venezia, elle est aussi enseignante, autrice et poète.
Ringraziamenti à La Voce di Venezia pour son travail et la qualité de son contenu et l'utilisation de l'article de Andreina Corso dans nos colonnes.
09 novembre 2016
Message aux fidèles lecteurs de Tramezzinimag et aux autres
Bien sur nous ne sommes plus les seuls depuis longtemps. D'excellents sites et blogs francophones prolongent notre travail et le font souvent bien plus assidument que nous (ils sont sur place aussi, ce qui facilite la réactivité, quand votre serviteur et sa petite équipe, en sont encore à réfléchir sur le lieu et la date de l'installation définitive à Venise (Le Grand Retour !).
Pour ne citer que, parmi les nombreux frères ou cousins plus jeunes de Tramezzinimag, les excellents et indispensables e-venise.com et destination-venise.net qui ont toujours eu l'extrême gentillesse et la correction de citer Tramezzinimag qui est aussi référencé sur la plupart des sites francophones consacrés à Venise. Je ne cesserai jamais de remercier tous ceux qui nous soutiennent et nous encouragent depuis 2005 !
07 novembre 2016
Venise fascination : Table-ronde à Bordeaux à l'Institut Bernard Magrez
Jeudi 17 novembre, l'Institut Bernard Magrez propose aux aquitains de venir rencontrer Delphine Gachet, Marc Agostino et Alain Vircondelet, sur le thème de la fascination de Venise. Tramezzinimag y sera peut-être si votre serviteur n'est pas encore reparti pour Venise. Les protagonistes invités dans ce lieu merveilleux sont la directrice de l'ouvrage Venise, Histoire, Promenades, Anthologie & Dictionnaire paru en mai dernier chez Robert Laffont dans la collection Bouquins (cf. Tramezzinimag du 08/05/2016).
Venise - "l’un des secrets les plus poétiques qui aient jamais existé sur cette terre", selon l’un de ses meilleurs connaisseurs, Dino Buzzati – ne cesse de fasciner ses innombrables visiteurs par sa splendeur architecturale et son mystère troublant et enchanteur. Fruit du travail conjoint de collaborateurs français et italiens venus d’horizons différents, le livre Venise, Histoire, promenades, anthologie et dictionnaire plonge au cœur de cette ville mythique au fil d’une exploration minutieuse et originale qui contredit bien des clichés sans altérer sa légende. Une cité hors norme dont le prestige se nourrit de l’imaginaire qu’elle suscite. La ville de l’amour, de la séduction, de la sensualité, mais aussi le symbole de la fin d’un monde.
Trois des collaborateurs, tous vivant et travaillant à Bordeaux, qui ont permis au livre d’exister. Delphine Gachet,
docteur en littérature comparée, est maître de conférences à
l’université Bordeaux-Montaigne, traductrice (et grande spécialiste) de Dino Buzzati et de
nombreux autres écrivains italiens. Avec le Professeur Alessandro Scarsella, elle a co-dirigé et collaboré à
l’ouvrage présenté. Marc Agostino, professeur
émérite d’histoire contemporaine à l’Université Bordeaux-Montaigne,
spécialiste de l’histoire des religions et de la papauté. Alain Vircondelet est
écrivain et universitaire. Vénitien de cœur, il a consacré plusieurs
ouvrages à Venise (dont Devenir Venise, Nulle part qu’à Venise, Le grand
guide de Venise). La table ronde - conférence aura lieu jeudi 17 novembre à 20 heures et sera suivie d'une dégustation de vins Bernard Magrez en partenariat avec la Librairie Mollat. Les réservations se font en cliquant ICI Comme un chant qui monte dans la nuit
Rassurez-vous, TraMezziniMag ne va pas joindre à ses rubriques des leçons de morale spirituelle ni de cours de religion. Jusqu'à la suppression de mon compte en août dernier, il y avait un blog pour cela né quelques années après celui-ci à la suite de la mort du Frère Roger, le prieur de Taizé, qui fut un de mes guides spirituels. Un de ces maîtres des âmes à qui je dois de ne m'être pas égaré. La beauté de ce chant illustrait parfaitement ce matin à l'aube, l'air vif rempli de senteurs, la lumière naissante qu'un vent froid faisait danser sur les façades, jouant avec le reflets sur les fenêtres, la laissant se poser sur les branchages et se projeter sur la pierre des façades de ce vieux quartier où je vis. Partout le silence. Puis soudain un chant d'oiseau suivi presqu'aussitôt du tintement d'une cloche. Saint-Michel ? Saint-Paul ? Saint Eloi ? Sainte-Croix même ? Comme libéré par ces deux sons qui ont depuis toujours pour moi un effet magique, les bruits de la ville se sont emparés des lieux. Voix humaines, grincement des rideaux de fer des boutiques, clochette du tram et l'inévitable sirène des pompiers ou des cow-boys toujours pressés et bruyants. Les bruits de la ville. Ceux-là même à peine différents et plus forts en décibels que ce vacarme qui faisait tant souffrir Sénèque dans la Rome de ou Boileau dans le Paris de Louis XIV... Ces impressions matutinales souvent déterminent mon état d'esprit du jour. Encombré par une bronchite qui n'en finit pas, avec une liste trop longue de choses à faire sans faute, je pourrais avoir l'humeur sombre et rester couché. Un thé brûlant et des biscuits, de la musique, un bon livre... De quoi tenir et oublier le reste du monde... Pourtant le psaume qui m'est venu ce matin au lever comme un souvenir lointain m'a étrillé le cœur. Je ne suis pas à Venise mais ce sera pour bientôt. je ne suis pas en haut des collines de La Réole, admirant le lever du soleil se reflétant sur les méandres de la Garonne loin en bas, mais je suis. Rempli d'idées et de joies, d'espoirs et de volonté. Le cri de joie du psaume, je l'identifie à tout cela. Au souvenir de la joie des matins solitaires dans une Venise vide encore de tout ce qui l'encombre. Sous une lumière unique que nul endroit au monde ne parvient à égaler. Et même éloigné d'elle, tout ce qui constitue celui que je suis est avec elle, en elle. Et je dis avec le roi David : "Que la paix soit dans tes murs, et la tranquillité dans tes palais !"
06 novembre 2016
Journal - novembre 2014 (extraits)
31 octobre 2016
LA GALERIE DE TRAMEZZINIMAG : La pétulante Venise d'Arbit Blatas (1)
28 octobre 2016
L'âme de Venise nourrit les doux et les poètes
Combien cela est juste. Représentons-nous plutôt le lion ailé, majestueux et tranquille et le saint Livre qu'il tient entre ses griffes, ouvert ou fermé selon le baromètre des relations diplomatiques des maîtres de la Cité lacustre. N'est-ce pas plus grand et noble que les ivrognes et les catins ? La douceur du regard des vierges de Bellini, l'aspect rassurant des drapés qui les habillent, l'enfant posé sur les genoux et les paisibles vedute de la campagne de Terraferma sont pour moi bien plus évocatrices de la beauté de Venise, avec ses couleurs changeantes, ses reflets, ses harmonies et ses silence. Mon adoubement à la Sérénissime est la conséquence de cette beauté débarrassée de toute attache sensuelle et de tout désir. Un sentiment d'appartenance et d'adéquation absolue qui ne passe pas par les draps brillants des gourgandines enrubannées ni des vénus à poil (et en surcharge pondérale) de Tiziano. Quel symbole pourrait mieux qualifier la Sérénissime ? A Venise, en dépit des tentatives de Buonaparte pour en éradiquer la présence quand en 1797 il se croyait Attila pour Venise, le lion est partout.
Comme sont partout les jolies vierges à l'enfant. Elles président de jolis concerts, trônent en majesté sous des dais de tissus flamboyants ou apparaissent dans toute la délicatesse de leur flamboyante jeunesse, toujours fines, délicates, pures... Il faut aller dans les musées à la recherche des jolis pastels de Rosalba Carriera, pour retrouver plus tard cette joliesse simple et délicate et pure. Il y en aura pour ricaner et me reprocher ce goût pour la mièvrerie. Mais oui c'est vrai, notre époque aime le lourd, le hard, l'excès. Normal n'est-ce pas quand une civilisation entre en décadence après tout. Néron préférerait les catins imbibées d'alcool aux vierges chantant le Miserere.
19 octobre 2016
Déjà en 2009, des ennuis avec blogger pour Tramezzinimag
Le premier billet, celui de la colère :29 avril 2012
Que mes lecteurs me pardonnent. J'ai cédé bien vite à la panique et au découragement. Vos messages ont dû agir comme une prière puisque - avec le conseil d'autres blogueurs - je suis aprvenu à retrouver ce qui semblait engouti à tout jamais dans les méandres de la galaxie informatique. ..Il m'a fallu bien sûr, sacrifier sur l'autel de la modernité et de l'innovation effrénée l'ancien modèle du blog qui rendait de bons et loyaux services depuis le printemps 2005, et le résultat ne me convient pas encore tout à fait, mais l'essentiel est de n'avoir rien perdu des données figurant sur la colonne extérieure que vous aviez l'habitude de consulter. Ce sera l'occasion dans les prochaines semaines d'améliorer ce site et, pourquoi pas, d'innover aussi. Question de se mettre au goût du jour. Je ne voulais pas désorienter les fidèles de Tramezzinimag. Oublions l'incident. Pour fêter la bonne nouvelle, nous nous sommes régalés d'un risi bisi somptueux arrosé d'un Bardolino hors pair. Hauts les coeurs, reprenons notre route... Evviva Venezia !
..P.S. : furieux de cette mésaventure, je songe sérieusement à faire migrer Tramezzinimag vers WordPress, plus dynamique et plus fiable !
27 avril 2012
Fin (contrainte et forcée)
Devant l'inanité et l'imbécilité (pour rester poli) des responsables de blogger qui décident sans nous demander notre avis des modifications qu'ils imposent à la présentation de nos blogs et devant l'impossibilité à l'heure où j'écris ce billet de trouver comment reprendre l'ancienne présentation peaufinée depuis sept ans, j'ai le regret de vous annoncer que je cesse, à regret, jusqu'à nouvel ordre toute parution sur Tramezzinimag. Tous les éléments qui composaient les colonnes permanentes de votre magazine virtuel ont été supprimées sans que je fasse une seule fausse manoeuvre et personne chez Blogger n'a encore déiagné répondre à mon appel au secours. Fatigué de cette course permanente au toujours plus et à l'innovation permanente, je préfère arrêter tant qu'on ne m'aura pas redonné mon ancien Tramezzinimag ! Cette grève durera et merci d'avance pour votre soutien à tous. Et si Tramezzinimag ne pouvait pas reprendre comme il était, merci à mes nombreux lecteurs pour leur fidélité.























