Le service de presse de la municipalité de Venise vient d'annoncer que les épouvantables publiciés géantes qui cachent les échafaudages entourant le plaias des doges et les Prisons vont être démontées. Le public va pouvoir enfin revoir les façades restaurées et nettoyées. une bonne nouvelle pour tous !VENISE, UN LIEU MA ANCHE UN VIAGGIO NELL'EUROPA CHE MI PIACE NOT THE ONE OF THE GLOBALIZATION, MAIS CELLE DES NATIONS, DES PEUPLES, DES CULTURES, PATRIA DELLA DEMOCRAZIA DELLA FILOSOFIA DELLA STORIA LA REINE DES VILLES AU SEIN DE L'EUROPE, REINE DU MONDE
14 octobre 2011
Bonne nouvelle !
Le service de presse de la municipalité de Venise vient d'annoncer que les épouvantables publiciés géantes qui cachent les échafaudages entourant le plaias des doges et les Prisons vont être démontées. Le public va pouvoir enfin revoir les façades restaurées et nettoyées. une bonne nouvelle pour tous !Pour commencer la journée
13 octobre 2011
Gita scolastica
3 commentaires:
- Les Idées Heureuses a dit…
Plus tard quelques uns d'entre eux se souviendront... et commencera alors le plaisir de la vraie découverte de Venessia.
- 14 octobre, 2011
- f.veneta a dit…
oui ,oui ,c'est tout à fait mon cas !
bonne journée.- 14 octobre, 2011
- vdh24 a dit…
Ca permet une première approche et des souvenirs inoubliables. L'hébergement à Lido di Jesolo n'est absolument pas satisfaisant car il nécessite un trajet de 1h20 le matin à renouveler le soir. L'arret à Vérone est quasi imposé par les organismes de voyages scolaires car il permet un arrêt obligatoire de 9h après 11h de conduite du chauffeur (normes sécuritaires européennes). Avec mes élèves je peux échapper à cette obligation car nous ne sommes qu'à 700km de Venise. Visiter Vérone au pas de charge ne m'intéresse pas et ça me permet 1 jour de plus à Venise ce qui n'est pas négligeable. Notre voyage en mars 2011 : http://die-venise.over-blog.com/
Pour le prochain (mars 2012) nous allons tenter l'auberge de jeunesse des Zitelle, mais notre budget explose entre les tarifs de l'auberge et le vaporetto indispensable. C'est quand même dommage que la culture ne soit pas plus accessible aux scolaires !- 16 octobre, 2011
12 octobre 2011
Quand Venise est bonheur
Somptueuse photo !
Petit matin après une délicieuse nuit.
Petits riens, petits riens… Vous trouvez ?
14 octobre, 2011
La vraie Venise du XVIIIe siècle

- Anne a dit…
Vous écrivez une juste et profonde conclusion à votre article. Je suis bien d'accord avec vous.
Anne- 13 octobre, 2011
- Condorcet a dit…

Je vous conseille la lecture de la thèse de Jean Georgelin, "Venise au siècle des Lumières. 1669-1797", Paris, EHESS, 1978, 1226 p.
http://www.editions.ehess.fr/ouvrages/ouvrage/venise-au-siecle-des-lumieres-1669-1797/
http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1979-06-0329-037- 14 octobre, 2011
11 octobre 2011
Mais où est passé San Secondo ?
- Veneziamia a dit…
Merci Lorenzo pour cet épisode très intéressant de l'Histoire lagunaire.
Cela me donne envie de lire "Napoléon et Venise". Napoléon, ce prédateur en liberté.
En attendant, j'ai bien hâte de me plonger dans votre livre que je devrais recevoir prochainement.Bonne soirée.
Françoise- 13 octobre, 2011
01 octobre 2011
Le Spanglish sandwich (Keller sandwich)
Et puis, il y a tous ceux que d'émérites chefs inventent. Le spanglish sandwich est un des plus grands. On lui donne le plus souvent ce nom car sa préparation figure dans une scène mémorable du film de James L. Brooks, Spanglish, sorti en 2005 avec Adam Sandler, la ravissante Tea Leoni et la non moins superbe Paz Vega.
Les ingrédients (pour une personne) : 3 ou 4 tranches de bacon / 2 tranches de Monterey Jack (fromage californien créé par les franciscains au début du XVIIIe et qui ressemble un peu au cheddar blanc très frais) / 2 tranches de pain de campagne ou 2 tranches de pain de mie anglais complet / 1 cuillère à soupe de mayonnaise / 4 tranches de tomates bien mûres / 2 feuilles de laitue / beurre / 1 œuf frais.
Préparation :
Faire griller le bacon, le dégraisser sur un papier absorbant.
Disposer des tranches de fromage sur une tartine de pain moyennement grillé. Mettre au four ou dans un toaster jusqu'à ce que le fromage ait fondu.
Étaler la mayonnaise sur une autre tranche de pain, y dresser le bacon, la tomate qu'on aura choisie bien mûre et parfumée et coupée en tranche fine, puis terminer avec une belle feuille de laitue bien fraîche.
Faire frire un œuf en veillant à ce que le jaune ne soit pas trop cuit. Le déposer délicatement sur la feuille de laitue.
Recouvrir avec la tranche de pain couverte de fromage qui, c'est important doit être assez grillée pour avoir un certain croquant mais pas trop pour ne pas écraser le jaune qu'elle recouvrira.
Dresser dans le plat de service et couper en deux morceaux avec un couteau bien aiguisé, laissant le jaune se répandre. Servir aussitôt. Le jaune ne doit se rompre qu'au moment de couper le sandwich en deux. Goûtez-y-vite, c'est à se rouler par terre !
Plein de variantes sont possibles : avec du blanc de poulet, du foie gras, etc.
3 commentaires: (Archives Google)
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ytaba36 a dit…
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Ho fame!
Yvonne - 02 octobre, 2011
- Michelaise a dit…
- Thierry Marx, du temps où il était encore "par chez nous" avait accepté de parrainer une formation avec pôle emploi (qui ne s'appelait pas encore ainsi !) pour de la cuisine rapide de qualité !! De jeunes bordelais avaient ainsi acquis une qualification en suivant un cursus de 6 mois je crois et avaient appris à faire du "à consommer rapide" mais original, attrayant etc... j'avais trouvé l'idée sympa
- 02 octobre, 2011
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Lorenzo a dit…
- Effectivement. Il serait intéressant de savoir ce qu'ils sont devenus et ce qu'ils en ont retiré. Quant à la cuisine moléculaire... je trouve l'idée moins sympa, mais je dois tourner au vieux machin réactionnaire...
- 02 octobre, 2011
Les anglais et Venise
Lord Byron est un des responsables de ce manque d'attirance pour la Venise ruinée des premières années du XIXe siècle. Terriblement anglais, il vécut trois années sur les bords du Grand Canal sans jamais daigner écrire sur la Venise de son temps ni sur les vénitiens. Du haut de son insolente supériorité, il ne considéra jamais la ville de son temps mais se plut à en décrire le passé mirifique. Témoin au quotidien de la vie vénitienne sous l'occupation autrichienne, il ne prit jamais position dans aucune de ses lettres ni ne montra un soupçon d'intérêt pour la vie à Venise sous cette occupation. Turner jeune vint passer quelques jours à Venise et en ramena plus de cent trente croquis et seulement quatre aquarelles. Ces esquisses rapides témoignent de l'excitation du jeune homme à la vue des effets de l'eau et de la lumière. Toute la vérité profonde de la Sérénissime est dans ces dessins. Pourtant, revenu en Angleterre, il traduisit son travail par des peintures et des gravures dénuées de toute cette spontanéité qu'il avait pourtant perçu et qu'il avait parfaitement su transcrire. Venise n'était ainsi un décor, un prétexte. Une veduta à la mode de Canaletto. Inspiré par les descriptions de Byron, dans le canto IV de Childe Harold, qu'il devait avoir dans ses bagages, sa peinture sera historique et surtout pas contemporaine. Jamais Turner ne voulut montrer la Venise de son temps. Trop triviale pour le public anglais...
A palace and a prison on each hand:
I saw from out the wave her structures rise
As from the stroke of the enchanter's wand:
A thousand years their cloudy wings expand
Around me, and a dying Glory smiles
O'er the far times, when many a subject land
Look'd to the winged Lion's marble piles,
Where Venice sate in state, thron'd on her hundred isles! (1)
(1) : «J'étais à Venise, sur le pont des soupirs, entre un palais et une prison : je voyais jaillir la ville du milieu des vagues, comme si la baguette d'un enchanteur l'eût élevée tout à coup. Dix siècles étendent autour de moi leurs ailes sombres et une gloire agonisante sourit à ces temps éloignés où maintes contrées subjuguées admiraient les monuments de marbre du lion ailé de Venise, qui avait assis son trône au milieu de ses cent îles.» (traduction libre des premiers vers du Canto IV du Pèlerinage de Childe Harold )
24 septembre 2011
L'union entre l'eau et l'écriture
Souvent
celui qui écrit sur Venise et qui en a fait sa patrie d'élection - ils
sont nombreux - n'est lié à cette ville que par la nécessité vitale et
littéraire de se "réfléchir" en elle. Cette analogie, si gratuite
puisse-t-elle paraître, n'en est pas moins fondatrice : elle est
l'anneau qui scelle l'union entre l'eau et l'écriture, et qui relie
Venise à la quête biographique et artistique. (Noté d'après un texte de Nicoletta Salomon à propos d'Ezra Pound).2 commentaires:
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ladivinecomédie a dit…
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Il est magnifique ce coucher de soleil entre le squero san trovaso et les Zattere !
Avez-vous déjà envoyé votre recueil de textes aux souscripteurs ?
- 25 septembre, 2011
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Anonyme a dit…
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Nous avons quitté la petite terrasse sur le toit de la maison à droite
le 23 septembre ! cette photo est magnifique et je viens de réserver un
séjour en février dans cette même maison avant de venir "visiter"
TraMeZziniMag, quel bel hasard.
- 26 septembre, 2011
23 septembre 2011
Echauffourée entre les manifestants anti fascistes et la police à Venise
La manifestation organisée par les élus municipaux du groupe des Centri sociali (regroupant divers mouvements de gauche) pour dénoncer les dérives fascisantes, racistes et sinistres de la Ligue du Nord de Bosi, s'est transformée en une véritable rixe avec plusieurs blessés, dont le conseiller municipal Bepe Caccia,
et des policiers. Les manifestants, après avoir bloqué les arrivées des
trains à Santa Lucia, se sont heurtés aux force de l'ordre qui
barraient les marches du pont des Scalzi,
près de la gare, Très vite il y a eu des échanges de coups, des
grenades lacrymogènes ont explosé au milieu du cortège formé de près de
500 personnes, essentiellement des jeunes, étudiants, militants
écologistes ou contre le racisme. Tout avait pourtant commencé padaniens. Puis tout a basculé.
Venise
n'avait pas vu cela depuis de nombreuses années. La tension qui s'est
mise soudain à régner, montre bien le degré d'exaspération de la
population face à la montée de la xénophobie et du racisme de la ligue,
devant la gabegie ultra-libérale de l'arrogant Berlusconi et
de l'absence d'une alternative solide et d'homme d'état courageux et
probes. Décidément, comment ne pas penser que nos sociétés arrivent à un
point de non retour et qu'il va bien falloir avoir le courage de
tourner la page, quant on voit que même dans la paisible Venise, le
peuple gronde de plus en plus fort...3 commentaires :
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ytaba36 a dit…
- That is not a scene I expected to see enacted in Venice!
- 20 septembre, 2011
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Lorenzo a dit…
- it's unfortunately the same everywhere in the world.
- 20 septembre, 2011
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douille a dit…
- C'est au moins la preuve que tout n'est pas perdu pour Venise...
- 25 septembre, 2011
Les hordes ne sont pas responsables
Mon
amie Claire, qui séjourne à Venise comme elle le fait plusieurs fois
dans l'année pour ses affaires, vient de m'adresser un texto pour le
moins inhabituel. D'ordinaire mesurée, elle a rarement un mot plus haut
que l'autre et le respect qu'elle manifeste en toutes circonstances pour les autres, est bien connu de son entourage.
Pourtant, cette fois, ses mots expriment un désarroi qu'hélas nous
sommes nombreux aujourd'hui à partager :
"Je suis écœurée par cette marée de touristes déversée chaque jour par
d'énormes navires. Impossible de reconnaître la Venise des années 70-80
que nous avons connu et où il faisait si bon vivre." Inquiète de
virer à la vieille ronchon, elle me dit son bonheur de se réfugier à
Murano où ses activités l'appellent. La foule y est moins dense et moins
longtemps.
Pourtant
la magie des lieux reste entière, fascinante qui suffoque à chaque fois
comme à la première fois. Mais combien de temps encore pourrons-nous
profiter tous autant que nous sommes, de ce trésor unique ? Pourtant la
Venise vivante est toujours là, à quelques pas de la foule. En faisant
l'effort de sortir des circuits touristiques, on se retrouve assez vite
dans des lieux paisibles où le bruit de la foule n'est plus que
lointaine rumeur. Mais si ces lieux sont tranquilles, ils sont aussi de
plus en plus dénués de vie : tel marchand de fruits et légumes qui se
dressait sur cette petite place, a disparu. Plus loin, la petite école
maternelle a fermé ses portes, là le droguiste qui vendait aussi des
bonbons est remplacé par un cyber-point... Le progrès, l'évolution des
choses et des esprits me dira-t-on...Certes, il faut aller avec son temps et aucune civilisation n'est immortelle. Les plus belles créations humaines meurent toutes un jour, mais l'agonie de Venise dont nous sommes les témoins est douloureuse pour ceux qui l'aiment avec passion. A ce point de notre raisonnement, tout est question d'état d'esprit et de mentalité. Il y a ceux qui ont décidé de serrer les poings et de ne voir que ce qu'ils aiment voir à Venise, les reflets, la lumière, les milliers de sollicitations esthétiques qui semblent échapper aux outrages du temps. Ils vont à travers la ville, le visage marqué d'un sourire béat et les yeux tout imbibés d'émotion. Ils vibrent au même rythme que l'histoire de la ville. La foule ne les encombre pas, ces bienheureux ne la voient pas. Ils passent (le plus souvent possible) quelques jours au milieu de l'histoire, de la beauté et du calme.
4 commentaires:
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Condorcet a dit…
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Ce que j'ai vu cette année de Venise m'inquiète beaucoup : la hausse
exponentielle des hébergements touristiques n'a d'égale que la
marchandisation sans cesse plus accrue des activités.
- 25 septembre, 2011
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Douille a dit…
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Avec le temps, je trouve tes articles de plus en plus en phase avec les opinions... En effet la foule "n'en peut rien"...
- 25 septembre, 2011
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dominique a dit…
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bonjour Lorenzo, tout d'abord bravo et merci pour ce blog (que je visite
régulièrement) j'aime particulièrement le ton de votre billet
d'aujourd'hui d'autant plus que j'ai eu le bonheur de visiter Venise en
plein hiver (janvier 2006).J'étais venue chercher les brumes des
aquarelles de Turner, donc je ne sais pas ce que sont les hordes de
touristes, j'ai de magnifiques photos de la pace San Marco vide. J'ai
même eu la chance d'avoir un peu de neige.
Mais ce qui me pousse à vous faire ce petit clin d'oeuil est votre remarque sur les touristes ferretcapiens qui se prennent pour des arcachonnais !!! rien à voir mon bon Monsieur! Temoin privilégiée puisque j'habite Andernos puis maintenant Cassy depuis 22 ans, je compte les points entre les 4 populations: le sud du Bassin, le fond du Bassin, la presqui'île du Ferret et les touristes. Et je peux vous dire que c'est du sport, les enjeux entre projets d'aménagements et protection du milieu naturel fagile donnent lieu à de vifs échanges parfois cocasses voire houleux lors de réunions publiques.Le Bassin d'Arcachon aussi est une lagune, où les modestes pignots se prennent pour des palines.
a binetôt
cordialement
Dominique
- 25 septembre, 2011
- Michelaise a dit…
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oui oui, belle analyse et ???? car comment sortir de l'impasse dont le
tourisme de masse n'a fait que révéler le manque définitif d'issue ???
- 28 septembre, 2011








6 commentaires:
Enfin une bonne nouvelle, de plus très symbolique je trouve. Souhaitons que ce soit le début d'une série dans le même esprit.
Merci de nous en avoir fait part.
Soazig
Ouf, quelle bonne nouvelle, d'autant plus que nous serons à Venise au printemps prochain !
Merci de nous avoir passé le message.
Françoise
Hurray!
Yvonne
Une bonne chose en effet ; bonne fin de semaine, a presto !
...autre bonne nouvelle ....peut-être ? le Thello : sera-t-il plus "avenant" que l'autre ?????
Anita, vous me donnez l'occasion d'annoncer un prochain billet consacré à cette nouvelle société italo-française qui va remplacer Artesia.